<![CDATA[Chambre de commerce de l'Isère - Chambre de commerce et d'industrie du Nord Isère]]> http://www.ccinordisere.fr <![CDATA[Morin Logistic : De la toile à la boîte aux lettres]]> http://www.ccinordisere.fr/pages/index/cci-nord-isere/num/131/tpl/tpl_actu.php/id/2189 Avec l'acquisition en mars dernier de la plate-forme Via Logistique dans l'Hérault, Morin Logistic totalise aujourd'hui 150 000 m2 d'entrepôts. Pour cette entreprise de transports familiale créée en 1954, le virage a été pris voici 12 ans, avec le e-commerce. Le logisticien est devenu un expert reconnu sur ce marché et traite aujourd'hui  pour des sites marchands majeurs.

Entre le premier colis de e-commerce emballé le 16 août 2000 et les 10 millions de colis qui transitent chaque année dans les entrepôts de Morin Logistic, l'entreprise s'est forgée une solide expertise de cette logistique particulière. Une expérience de 11 ans. "Le e-commerce représente une activité spécifique dans le milieu de la logistique, commente Christian Morin, président du groupe, avec des flux bien particuliers." Morin Logistic opère pour le compte de sociétés qui ne vendent que sur internet (comme Rue du commerce ou Spartoo) ou non (King Jouet, Alinea...). De la clé usb au canapé, le logisticien doit être capable de préparer toutes sortes de commandes et ensuite de les livrer au client final, celui qui a acheté via Internet.

  
Des milliers de colis expédiés dans le monde entier

En toute logique, le volume de paquets augmente fortement avant les fêtes de fin d'année, "mais nous enregistrons aussi des pics d'activité pendant les soldes", note Alain Fournis, directeur commercial. La première heure du premier jour des soldes, les commandes sur Spartoo représentent par exemple plus de 20 000 commandes ! Pour les achats de Noël, il faut pouvoir mobiliser des milliers de mètres carrés pour stocker les marchandises, les préparer et ensuite les expédier. Cette capacité de mobilisation est un atout de Morin Logistic, ajoutée à un renfort important du personnel. "Le reste de l'année, nous équilibrons l'activité avec les commandes régulières du Net et celles de nos clients qui vendent en B to B. Nous optimisons ainsi nos équipements et nos ressources humaines." Les effectifs atteignent à ce jour 450 collaborateurs dont les deux tiers sont basés à St Quentin-Fallavier.


Au plus près des clients

Au-delà de cette réactivité, pour accompagner ses clients du e-commerce, Morin Logistic offre des services appréciés, comme les prises de vues des articles qui sont réalisées ici, au studio photo, et ensuite mises en ligne. "Nous réalisons aussi de l'asilage, ce sont des cadeaux ou de la documentation ajoutés dans le colis, et nous allons loin dans la personnalisation, observe t-il.  Sur ces marchés en forte croissance, les besoins évoluent et nous nous adaptons." Une règle d'or : le soin apporté au colis. "Nous sommes conscients que c'est l'image de notre client qui est en jeu. "

]]>
Tue, 20 Dec 2011 00:00:00 +0100
<![CDATA[Chocolaterie de Marlieu : Des douceurs inaltérables]]> http://www.ccinordisere.fr/pages/index/cci-nord-isere/num/131/tpl/tpl_actu.php/id/2190 Si la Chocolaterie de Marlieu travaille la fève de cacao au quotidien, son enjeu stratégique est saisonnier. Multiplication des effectifs, optimisation dans la gestion des commandes et de la production, Noël règle le business des gourmandises.

La période est aussi intense que déterminante pour l'entreprise qui réalise 85 à 90% de son chiffre d'affaires durant les fêtes. "La chocolaterie compte une trentaine de salariés permanents. De début septembre à mi-décembre, l'effectif quadruple, avec l'embauche de 80 personnes supplémentaires", explique Jérôme Cahen, directeur commercial et délégué de la Chocolaterie de Marlieu. Le facteur humain est donc une réponse au caractère saisonnier de l'activité.


Production optimisée, distribution maitrisée

Et pour répondre à un enjeu plus global de développement, l'entreprise a pris une décision stratégique importante. En 2010, la chocolaterie a en effet quitté son fief historique, le site de Marlieu, où elle était installée depuis sa création en... 1906 ! Elle a emménagé dans un ancien atelier d'ourdissage à Chimilin. Bureaux et usine occupent désormais plus de 4200 m². "Nous avons envisagé différentes solutions, mais il aurait été trop compliqué d'agrandir et de remettre aux normes l'ancien bâtiment. Cette nouvelle structure correspond à nos besoins, notamment en termes de lignes de production particulièrement longues", précise Jérôme Cahen.

La commercialisation est principalement réalisée auprès des comités d'entreprises et des collectivités locales. La distribution s'appuie aussi sur 400 "ambassadeurs", un réseau de vendeurs à domicile indépendants. La chocolaterie est également engagée dans un partenariat à but pédagogique avec les lycées ; il permet aux élèves, vendeurs en devenir, d'apprendre leur métier tout en finançant des projets pour leur classe.


Une jolie légende

Part de marché plus confidentielle, les consommateurs individuels peuvent quant à eux passer commande en ligne sur le site de la chocolaterie ou à la boutique de l'usine. Il n'existe pas d'autres points de vente pour les chocolats de Marlieu. Le directeur s'en explique : "C'est pour préserver la saveur artisanale de nos produits, élaborés sans colorant ni conservateur, que nous tenons à garder le contrôle de la distribution."

Même si l'entreprise a beaucoup grandi depuis ses débuts, ses dirigeants tiennent à cet héritage et au savoir-faire ancestral de la marque. Fondée au début du siècle, la chocolaterie avait été créée par Amédée Arnaud des Essarts à partir d'une idée astucieuse. Alors qu'il vendait du lait et du beurre aux épiciers lyonnais, il décida d'utiliser la crème restante pour fabriquer du chocolat ! Pour produire les premières tablettes, il eut recours à 5 ouvriers venus spécialement de Suisse. Après la première guerre mondiale, le fondateur met au point de nouvelles douceurs, les "bâtons goûters", ancêtres des célèbres malakoffs, et du chocolat en poudre. "La gamme n'a cessé de s'étoffer au fil des années. Nous proposons aujourd'hui plus de 30 chocolats fins et différentes gourmandises à base de noix", ajoute Jérôme Cahen. La famille du fondateur est encore présente dans la gestion de la structure, l'actionnaire principal étant depuis 2006 l'un de ses descendants. Fidèle à l'esprit du créateur, la chocolaterie a su innover tout en conservant son savoir-faire traditionnel.

]]>
Tue, 20 Dec 2011 00:00:00 +0100
<![CDATA[Retrouvez toutes les dates d'information pour l'industrie et les services à l'entreprise]]> http://www.ccinordisere.fr/pages/index/cci-nord-isere/num/131/tpl/tpl_actu.php/id/2179 Tue, 13 Dec 2011 00:00:00 +0100 <![CDATA[Matinale d’information sur le marché canadien]]> http://www.ccinordisere.fr/pages/index/cci-nord-isere/num/132/tpl/tpl_eve.php/id/993 Tue, 13 Dec 2011 00:00:00 +0100 <![CDATA[Eco-production / Optim’Energie]]> http://www.ccinordisere.fr/pages/index/cci-nord-isere/num/132/tpl/tpl_eve.php/id/996 Tue, 13 Dec 2011 00:00:00 +0100 <![CDATA[Journée de la Performance Commerciale - 2ème édition]]> http://www.ccinordisere.fr/pages/index/cci-nord-isere/num/132/tpl/tpl_eve.php/id/994 Tue, 13 Dec 2011 00:00:00 +0100 <![CDATA[Brissaud 1824, la limonade à l’ancienne au goût du jour]]> http://www.ccinordisere.fr/pages/index/cci-nord-isere/num/131/tpl/tpl_actu.php/id/2188 Cela faisait 26 ans que la plus ancienne limonade de France avait cessé de pétiller dans les verres. En 2010, convaincu du potentiel de la boisson et désireux de relancer cette affaire familiale, Damien Lamy-Brissaud lui a redonné vie.

L'histoire débute en 1824, dans une petite fabrique installée à Pusignan. M. Gamay y élabore la recette de sa limonade, une formule secrète, transmise de génération en génération... comme celle d'une célèbre marque américaine !

Le fondateur utilise une nouvelle technologie permettant de faire de l'eau gazeuse et met au point l'inimitable goût de citron qui fera le succès de la limonade. Dans les années 1930, l'affaire se modernise (nouvelles machines, premières livraisons automobiles...), sous l'impulsion de Monsieur Brocard, qui va la transmettre à son tour à l'un de ses apprentis : Jean Brissaud. Nous sommes en 1941. L'arrière grand-père de l'actuel dirigeant va profiter des "30 glorieuses" avant de subir la concurrence des sodas américains dans les années 1970. La disparition de Jean Brissaud en 1980 précipite la fin de la production de la limonade.

Une nouvelle jeunesse

Deux générations plus tard, en 2010, le petit-fils de Marc, Damien Lamy-Brissaud, décide de relancer la marque. Il a 26 ans, un diplôme supérieur de commerce en poche, et un camarade de promotion très motivé à ses côtés pour se lancer dans l'aventure entrepreneuriale. Huit mois seulement s'écoulent entre l'idée de reprise et sa concrétisation. "Pour le process, nous sommes partis de zéro, explique Julien Sorrenti, mais pour le design de la bouteille et le nom, il fallait d'évidence jouer sur l'héritage de la marque." Brissaud 1824, le nom de la limonade s'affiche sur un fond noir et élégant, à la fois classique et revisité. "Nous avions le plus précieux, la recette d'origine !", raconte Damien Lamy-Brissaud. "L'intérêt de notre limonade, c'est son goût et lorsque des clients nous disent retrouver les saveurs de leur enfance, nous sommes fiers." Peu sucrée, elle est élaborée à partir d'essence de fruits achetée chez le même fournisseur qu'autrefois.

En pleine effervescence

Aujourd'hui, Brissaud 1824 ne propose qu'une limonade au citron mais élargira prochainement sa gamme avec une saveur traditionnelle à l'orange. "Le but n'est pas de multiplier les parfums et encore moins de proposer des goûts chimiques", expliquent les jeunes associés. Ils entendent néanmoins jouer des saisons (avec par exemple, pour Noël, une limonade légèrement alcoolisée obtenue à partir de la fermentation de raisins) et composer des variétés originelles comme une limonade citron/lavande. Pour l'heure, la fabrication reste artisanale, avec 4000 bouteilles produites chaque mois. L'objectif est d'atteindre les 10 000 unités. L'été dernier, ils ont recentré la production sur le site de Crémieu, où une boutique est ouverte, avec des objets du passé pour valoriser le patrimoine de la marque.  Quel que soit son développement, le produit restera exclusif. "Le positionnement de Brissaud 1824 est résolument haut-de-gamme, nous visons les épiceries fines comme le traiteur Pignol et la maison Voisin à Lyon, ainsi que les palaces comme le Carlton de Cannes." Ambitieux, les jeunes entrepreneurs n'hésitent pas à franchir les portes d'établissements luxueux et pensent même déjà à l'international. "Mon grand-père a trouvé notre projet un peu fou, mais je suis sûr qu'il est heureux de voir renaître cette belle marque...", affirme Damien Lamy-Brissaud.

]]>
Tue, 13 Dec 2011 00:00:00 +0100
<![CDATA[Restaurant du Golf des Trois vallons : Déjeuner d’affaires sur le green]]> http://www.ccinordisere.fr/pages/index/cci-nord-isere/num/131/tpl/tpl_actu.php/id/2191 Après avoir travaillé pour les grands noms de la gastronomie, Pierre-Francis Lantelme et sa compagne Séverine Cellier gèrent depuis mars dernier le restaurant du golf des trois Vallons à L'Isle d'Abeau. Lui côté salle, elle côté cuisine.

Il y a au départ une passion commune : la restauration. Pierre-Francis Lantelme a fait son apprentissage du service à l'école hôtelière de Grenoble. Puis son parcours de maître d'hôtel l'a entraîné aux côtés de grands chefs : dix ans à Paris chez Guy Savoy puis à New-York chez Daniel Boulud, avant de revenir en terre berjallienne dans le restaurant de son père, Bernard Lantelme. En 2006, il est nommé directeur du service traiteur de Jacques Lafargue à Lyon. Séverine Cellier a suivi la même formation. "J'ai commencé ma carrière à Lyon : au Sofitel, à la Brasserie Georges et chez les grands chefs, Pierre Orsi, Nicolas Le Bec et Jacques Lafargue." Un enseignement complété outre-Manche, par une année passée dans le restaurant de Jean-Christophe Ansanay à Londres, "avant de revenir dans son établissement de l'Isle Barbe", complète la jeune femme.


Un projet qui mijote

Fort de ces prestigieuses références et nourri par ces expériences, le jeune couple envisage de donner corps à son rêve : ouvrir son propre restaurant. Un projet qui nécessite à la fois préparation et opportunité. Pour le premier point, Séverine Cellier décide de passer derrière les fourneaux. Elle se perfectionne en cuisine avec son beau-père et s'initie à l'œnologie avec son compagnon. Pour le second point, c'est une occasion qu'ils saisissent, avec la reprise de l'établissement de restauration du Golf des trois Vallons. En mars 2011, leur dossier est retenu et ils donnent corps à leur projet en effectuant d'importants travaux d'aménagement intérieur. Pendant que le restaurant prend forme, ils installent une cuisine extérieure pour assurer une petite restauration estivale aux golfeurs et visiteurs du site.


Premier service

L'établissement a ouvert officiellement début novembre, avec un design contemporain et une nouvelle carte élaborée par Séverine Cellier qui précise : "Je propose une cuisine gastronomique réalisée avec des produits frais achetés chez les producteurs locaux". Le restaurant, qui compte jusqu'à 40 couverts en intérieur et 80 en terrasse, est ouvert tous les jours à midi. Le soir, c'est sur réservation. "Notre clientèle compte des golfeurs mais également des entreprises locales pour des déjeuners d'affaires". Ils espèrent devenir une adresse qui serait prisée à la fois pour le cadre et la table !

]]>
Tue, 20 Dec 2011 00:00:00 +0100
<![CDATA[Le Centre de Formalités des Entreprises (CFE) a 25 ans !]]> http://www.ccinordisere.fr/pages/index/cci-nord-isere/num/131/tpl/tpl_actu.php/id/2192 Depuis décembre 2007, de nouvelles missions sont régulièrement confiées au CFE notamment :

  • au 1er décembre 2007 : réception traitement et transmission à l'URSSAF des dossiers d'Aide aux Chômeurs Créateurs ou Repreneurs d'Entreprises (ACCRE)
  • au 1er janvier 2009 : suite à la création d'un nouveau statut juridique, traitement des dossiers d'inscription de modification ou de cessation concernant les auto-entrepreneurs
  • au 3 mars 2010 : ouverture du Guichet Unique qui permet au créateur exerçant une activité réglementée d'effectuer en même temps au CFE ses formalités classiques d'inscription et ses demandes d'autorisations administratives nécessaires à l'exercice de son activité.
  • au 10 Mars 2010 : délivrance des cartes de commerçant ambulant

Le CFE offre aux déclarants du Nord-Isère l'ensemble de ces services sur ses deux sites : 5 rue Condorcet 38090 Villefontaine (ouvert de 9 h 30 à 12 h et de 14 h à 16 h du Lundi au Vendredi)

 et 2 place Saint Pierre 38200 Vienne (mêmes horaires sur rendez-vous uniquement).

Contact : cfe@nord-isere.cci.fr

]]>
Tue, 20 Dec 2011 00:00:00 +0100
<![CDATA[Passion Commerce : Nord Isère fait son show]]> http://www.ccinordisere.fr/pages/index/cci-nord-isere/num/131/tpl/tpl_actu.php/id/2193 Le 12 octobre 2011 a eu lieu la soirée « Les Chefs font leur Chaud » à Bourgoin Jallieu. A cette occasion, la CCI Nord-Isère a accueilli une étape de l'opération nationale Passion Commerce portée par l'ACFCI et le CEFAC. Découvrez la vidéo de Place du Commerce avec les interviews exclusives de Daniel PARAIRE président de la CCI Nord-Isère et de René VIAL, Président de la Fédé.

Destinée à mettre en lumière la performance et le dynamisme des commerçants, l'opération Passion Commerce sillonne 50 villes à travers la France. L'étape nord-iséroise a démontré le professionnalisme et la qualité de ses commerces et de ses restaurants, sources d'attractivité touristique.

Organisée par le CEFAC (Centre d'études et de formation des assistants techniques du commerce, des services et du tourisme), à l'occasion de ses 50 ans, avec le réseau des Chambres de Commerce et d'Industrie, l'opération Passion Commerce se déroule de septembre 2011 à février 2012 avec pour objectif d'organiser des réunions avec les forces vives locales du commerce et permettre à chacun de s'exprimer autour de thématiques communes. Le modèle des réunions a été résolument participatif avec des tables rondes prenant la forme de plateaux télé.

"A mi-chemin de son parcours, Passion Commerce soulève un engouement général, commente Jean-Luc Pinson, directeur du développement et de la prospective du CEFAC. Dans toutes les villes, les participants sont exemplaires et les témoignages de leur réussite nous rendent vraiment optimistes." De même, les grands sujets de préoccupation se dessinent : comment s'organiser en pôles commerciaux cohérents ? Comment créer les conditions d'un rapport équilibré entre commerces de centre-ville et périphérie ? Quelle réflexion mener avec les élus sur le thème de l'aménagement urbain, des nouvelles technologies, de la sécurité ?

Un modèle du genre

Pour Jean-Luc Pinson, l'étape nord-iséroise, organisée le 12
octobre dernier à Villefontaine s'est révélée comme un modèle du genre. "Nous avons pu mesurer la solidité, la pérennité et le professionnalisme des associations de commerçants, souligne l'organisateur. Parallèlement, la réelle complémentarité entre tourisme et commerce a été mise en évidence tout au long de l'événement. En Nord-Isère, la cuisine est vécue comme un patrimoine vivant, capable d'attirer touristes et consommateurs."

Concrètement, la soirée Passion Commerce a développé trois thématiques : la démarche qualité individuelle, la professionnalisation des unions commerciales et enfin, les réseaux commerce/tourisme. "La démarche qualité fonctionne parfaitement dans les territoires qui ont une conscience associative forte, comme en Nord-Isère, analyse Jean-Luc Pinson. Là, le commerce indépendant, organisé en réseau, recherche la performance et l'émulation au sein-même du réseau." Le directeur du développement du CEFAC souligne par ailleurs la solidité et la pérennité du tissu commercial nord-isérois. Très professionnelles, les structures de concertation, rassemblant associations de commerçants, municipalités et chambres consulaires, sont devenues incontournables. Sur le volet du tourisme, enfin, le Nord Isère démontre sa capacité à rassembler commerces et restaurants au service de l'attractivité du territoire. "La soirée Les chefs font leur Chaud, remarquablement organisée, témoigne d'une volonté collective de travailler ensemble et de donner du plaisir aux consommateurs, s'enthousiasme Jean-Luc Pinson. Au-delà de la richesse des échanges, on retient une ambiance incomparable !"

]]>
Tue, 20 Dec 2011 00:00:00 +0100
<![CDATA[Eclairage : Comment booster votre point de vente]]> http://www.ccinordisere.fr/pages/index/cci-nord-isere/num/131/tpl/tpl_actu.php/id/2194 Le succès d'un point de vente repose à 70% sur son éclairage. En faisant travailler ensemble commerçants et professionnels de l'éclairage, l'OPMEC (Observatoire pour la Promotion et la Modernisation de l'éclairage du commerce en France) veut accroître la performance commerciale des points de vente.

"L'éclairage représente 35% de la consommation totale d'un commerce alimentaire et près de 70% pour le non-alimentaire, explique Cyril Ihssan, président fondateur de l'OPMEC. Or, de réelles économies sont possibles sur les coûts de maintenance et d'achat d'énergie". Outre l'enjeu économique, l'éclairage joue également sur l'attractivité du point de vente. "La lumière influe sur le comportement humain, elle attire ou repousse, poursuit Cyril Ihssan. L'acte d'achat est guidé par le plaisir et l'émotion ; il relève des sens, et notamment de la vue, et donc de la lumière." Enfin, l'attractivité du point de vente dépend aussi de son environnement : une rue commerçante bien éclairée, dans un quartier convivial, rayonne et attire les consommateurs.


4 000 points de vente sensibilisés

A l'occasion de la Quinzaine de la performance durable organisée par la Chambre de commerce et d'industrie Norde Isère à Villefontaine le 26 septembre dernier, l'OPMEC a réuni commerçants, élus, architectes d'intérieur et professionnels de l'éclairage, autour de la thématique : bien éclairer son point de vente pour booster ses ventes. "Notre mission commence par la sensibilisation des commerçants et des institutionnels, détaille Cyril Ihssan. Nous validons et recommandons des prestataires éclairagistes, capables d'apporter des conseils en réglementation et en marketing. Nous proposons ensuite un diagnostic destiné au commerce traditionnel, assorti de préconisations, illustrées par les conseils d'une étalagiste-experte." A ce jour, 230 points de vente ont été diagnostiqués dans toute la France. Résultat : 100% ont trouvé l'expérience utile ; 8 sur 10 veulent investir ; 6 sur 10 ont investi 6 mois plus tard ; tous confirment avoir diminué leur consommation énergétique et enfin, tous déclarent un impact positif sur leur chiffre d'affaires.

En 2 ans, l'OPMEC a sensibilisé 4 000 points de vente sur 360 000. "Désormais, notre ambition est de créer des passerelles à l'échelle des territoires entre élus, commerçants et experts en éclairage. Nous avons même impliqué dans notre démarche le ministère de l'Economie et le secrétariat au Commerce." Avec une devise : faire bien ce que l'on fait, et faire encore plus.

]]>
Tue, 20 Dec 2011 00:00:00 +0100
<![CDATA[A 10 ans, Croq’la Vie fait peau neuve]]> http://www.ccinordisere.fr/pages/index/cci-nord-isere/num/131/tpl/tpl_actu.php/id/2195 "En 10 ans, j'ai vu mon commerce radicalement changer", constate Jocelyne Duvers, propriétaire du magasin pour enfants Croq'la Vie. Située en centre-ville de La Tour-du-Pin, la boutique multi-marques souffre de la concurrence croissante des centres commerciaux de la périphérie.

Il y a deux ans, Jocelyne Duvers entreprend le diagnostic de sa boutique, dans le cadre de la Démarche Qualité. Le résultat est sans appel : "Couleurs trop sombres, vitrines en renfoncement sur la rue, banque d'accueil digne d'un blockhaus... En 2009, j'ai tout changé."


Une boutique au goût du jour

Croq'la Vie arbore désormais une devanture beige clair, ornée d'un lettrage orange vitaminé. Les vitrines ont été rapprochées du trottoir, permettant au magasin de s'étendre sur 80m2. A l'intérieur, le mobilier a été repeint en blanc et les tapisseries, rafraîchies. Coût total des travaux : 15 000 euros. "Les clients ne se sont pas fait attendre : la boutique a beaucoup gagné en image, en visibilité et en attractivité", se réjouit Jocelyne Duvers. Et d'ajouter : "la Démarche Qualité permet de se poser les bonnes questions, de se remettre au goût du jour, d'être plus en phase avec les tendances de consommation. J'apprécie également les journées collectives et les séminaires durant lesquels commerçants de tout bord peuvent partager des préoccupations communes, sur l'agencement des vitrines ou la politique de vente par exemple." En février 2012, Croq'la Vie fêtera ses 10 ans : l'occasion de convier les clients à célébrer ce bel anniversaire !

]]>
Tue, 20 Dec 2011 00:00:00 +0100
<![CDATA[La Pyramide : Un chef étoilé inscrit dans l’action]]> http://www.ccinordisere.fr/pages/index/cci-nord-isere/num/131/tpl/tpl_actu.php/id/2196 C'est en 1996 que Patrick Henriroux et son épouse reprennent La Pyramide à Vienne, maison rendue célèbre par Fernand Point. Ayant conquis ses deux étoiles, le restaurant gastronomique intègre la chaîne Relais & Châteaux en 1999. Depuis, les projets et les réussites s'enchaînent.

"Comment être encore là demain ? Comment être présent dans 10 ans ?" : telle est la grande question qui anime au quotidien Patrick Henriroux, chef étoilé de La Pyramide. Pour y répondre, le jeune chef d'entreprise fourmille d'idées et de projets. Ainsi, en 2011, La Pyramide entreprend la rénovation de la salle du restaurant gastronomique. "En 23 ans de maison, nous avions seulement réalisé deux "rafraîchissements", rappelle Patrick Henriroux. Il était temps d'inscrire la maison dans la modernité, pour satisfaire notre clientèle, devenue plus jeune et plus internationale." Pour ces travaux d'envergure, le chef a voulu impliquer toute son équipe. Ensemble, ils ont défini le projet idéal, partageant le même langage : modernité, éclectisme, chaleur, élégance, pérennité... "Nous avons d'abord conçu ce projet pour nous, pour nous renouveler et nous faire plaisir. Ensuite, nous l'avons imaginé pour nos clients, fidèles, anciens et à venir." De la petite cuillère aux bouches d'aération, tout a été remis à plat. Les travaux ont duré 6 semaines, pour un montant de 900 000 euros. Près des trois-quarts des corps de métier ont été sélectionnés dans un rayon de 40 kilomètres autour de Vienne. Le 1er Avril 2011, après 6 semaines de travaux, la maison a rouvert ses portes, offrant aux clients un changement radical, mais sans renier ses fondamentaux culinaires et créatifs. Dans un décor 100% moderne, tout de noir, de blanc et de jaune citron, l'équipe de La Pyramide a du reprendre ses marques dans un tout nouvel espace. "Nous avons gagné notre pari, reconnaît Patrick Henriroux. Même les anciens de la Maison Point ont apprécié !"


Un lieu de convivialité

En 2009, le chef avait mis la même passion pour créer le PH3, "un lieu de convivialité, offrant une trentaine de couverts et permettant aux clients de profiter du savoir-faire des cuisiniers installés dans un îlot central." Depuis l'ouverture, le restaurant ne désemplit pas matin, midi et soir. En 21 mois, il a entraîné une augmentation de la fréquentation de l'hôtel de 18% et son chiffre d'affaires dépasse les prévisions. "Au PH3, la carte propose 3 entrées, 3 plats, 3 desserts, 3 vins rouges, 3 vins blancs, 3 champagnes". Les équipes issues de la gastronomie - 4 cuisiniers et 3 personnels de service -, ont été formées au style PH3 privilégiant un accueil personnalisé et conjuguant tact et élégance. Un assemblage très réussi.


Neurosciences et gastronomie

Et pour compléter un emploi du temps déjà bien rempli, Patrick Henriroux est "ambassadeur et formateur" au Japon depuis 1984. "A raison de 10 jours trois fois par an, nous formons des chefs japonais qui font de la cuisine française. Je travaille plus particulièrement avec les équipes du Palace Hôtel de Tokyo, qui va rouvrir ses portes en 2012." Avec un objectif : permettre au restaurant d'obtenir 2 étoiles dès son ouverture.

Enfin, Patrick Henriroux est également "suiveur de thèse". Il accompagne une doctorante de l'Institut Paul Bocuse à Lyon pour sa thèse sur la "Mémorisation d'un moment passé à une grande table". Commandée par la chaîne Relais et Châteaux, cette thèse est réalisé en partenariat avec l'institut de neurosciences de l'Université Lumière Lyon 2. "Les neurosciences nous permettent de comprendre les mécanismes de la mémoire visuelle, sensuelle et émotionnelle et donc, de savoir comment avoir une influence sur la mémoire." Un mécanisme particulièrement subtile.

]]>
Tue, 20 Dec 2011 00:00:00 +0100
<![CDATA[Chocolaterie La Dacquoise : Un savoir-faire traditionnel et des recettes exceptionnelles]]> http://www.ccinordisere.fr/pages/index/cci-nord-isere/num/131/tpl/tpl_actu.php/id/2197 Pâtissier, chocolatier et boulanger, Dominique Caccamo est un passionné. Propriétaire de la Dacquoise, à Saint-Jean-de-Bournay, depuis 1999, l'artisan et son équipe sont passés maîtres dans les préparatifs de Noël.

"Tous nos produits sont faits maisons, avec des matières premières de qualité, selon des recettes traditionnelles", explique Dominique Caccamo. Originaire de Grenoble, le pâtissier s'est spécialisé dans les recettes à base de noix, le Pavé Dauphinois, les caramels au beurre salé ou encore les macarons aux saveurs les plus rares. En douze années d'exercice, La Dacquoise s'est forgée une réelle expérience des préparatifs de Noël. "Avec mon équipe de professionnels, 4 personnes au labo, et 3 en magasin, nous sommes devenus maîtres dans l'art d'anticiper le pic d'activité !", souligne Dominique Caccamo. Le compte à rebours débute dès le mois d'octobre : édition de la carte des bûches de Noël, participation le 11 novembre à la Foire du Chocolat de Vienne, préparation des vitrines de Noël pour le 8 décembre avec la réalisation des figurines en chocolat : "Cette année, je confectionne des cerfs et des sapins en chocolat, annonce le chocolatier. Nous utilisons 3 tonnes de chocolat de couverture, sachant que la période de Noël représente 25% du chiffre d'affaires annuel."


Sucré-salé et verrines-cocktails
  

Point d'orgue des préparatifs, La Dacquoise organise tous les premiers week-ends de décembre une dégustation de bûches pour ses clients. "Nos clients fidèles apprécient nos choix originaux, comme les mélanges sucré/salé." A La Dacquoise, pour Noël, les gourmands ne s'étonnent plus de savourer foie gras, risotto et escargots au chocolat ou encore des truffes au roquefort ! Le pâtissier-chocolatier reconnaît que jusqu'au 25 décembre, "c'est la folie ! On ne compte plus nos heures". Il faut dire que La Dacquoise est le seul chocolatier de Saint-Jean-de-Bournay. Mais la folie continue jusqu'au 31 décembre avec les préparatifs du réveillon ! "Cette année, nous allons élaborer environ 400 verrines. Suite à un récent voyage en Espagne, j'ai imaginé des verrines-cocktails, annonce Dominique Caccamo. Alors, pour bien démarrer 2012, les clients de La Dacquoise pourront déguster Mojitos, Grenobloise et Pina Colada, et se laissés enchantés par des sorbets citron vert, parfait au rhum blanc, glace à l'ananas et autre chartreuse verte.

]]>
Tue, 20 Dec 2011 00:00:00 +0100
<![CDATA[7 entreprises du Nord Isère labellisées "Qualité Tourisme"™]]> http://www.ccinordisere.fr/pages/index/cci-nord-isere/num/131/tpl/tpl_actu.php/id/2198 Véritable démarche de progrès, elle permet d'accompagner les entreprises à la Marque Nationale Qualité TourismeTM. 7 étapes principales constituent ce dispositif :

1. Sensibilisation des entreprises

2. Pré-diagnostic

3. Audit client-mystère

4. Restitution du diagnostic

5. Elaboration d'un plan d'action individuel et collectif

6. Accompagnement du plan d'action

7. Accompagnement à la Marque Nationale Qualité TourismeTM, évaluation.

Ce programme est cofinancé par l'Etat, l'Union Européenne et le Réseau des Chambres de Commerce et d'Industrie Territoriales de Rhône-Alpes.

En Février dernier, 7 établissements du Nord-Isère ont obtenu cette marque. Il s'agit des établissements suivants :

Restaurant L'ALOUETTE à Bonnefamille : Jean-Claude MARLHINS /
Restaurant AUBERGE DU FOURON à Morestel : Stéphane et Marie GERENTE LAPIERRE / Restaurant LE ROCHETOIRIN à Rochetoirin : Emilie et Sébastien EYRAUD / Restaurant LE CASTEL D'ESPERANCHE à Saint Georges d'Espéranche : Vinciane et Franck VASSEUR / Restaurant L'ENTRECOTE à Saint-Jean-de Soudain : Martine et Jean-Marc CRUDER / Restaurant LE
DEMPTEZIEU à Saint-Savin : Corinne et Yves BELLO.

]]>
Tue, 20 Dec 2011 00:00:00 +0100
<![CDATA[CoTeReV : Réalité virtuelle pour projets bien réels]]> http://www.ccinordisere.fr/pages/index/cci-nord-isere/num/131/tpl/tpl_actu.php/id/2199 "Un bon croquis vaut mieux qu'un long discours". Si la citation empruntée à Napoléon est toujours d'actualité, les technologies de l'image ont quant à elles évoluées. Avant-hier images fixes, hier images de synthèse, elles mêlent aujourd'hui 3D et temps réel. La vocation de CoTeReV : rendre cette technologie accessible et économiquement utile.

"Cantonnées dans les laboratoires et les grands groupes industriels, les nouvelles technologies de l'image sont aujourd'hui une réalité économique, commente Jean-Luc Dutheil, fondateur de Coterev. Elles permettent de prototyper, tester, valider et partager des concepts avant leur lancement et de simuler à l'échelle 1 leurs contextes d'utilisation." Ce sont ainsi des sources d'économies pour l'entreprise, en réduisant les temps de développement et en diminuant le nombre de prototypes ou de maquettes physiques. "La réalité virtuelle permet de faire vivre le produit le plus en amont possible et de manière dynamique, avec des correctifs ou des ajouts de fonctionnalités", poursuit le créateur. Visualisation d'implantation d'usine et des zones de productions, maquettage à l'échelle 1 d'un porte-avion ou d'une voiture, les applications peuvent aussi porter sur une formation à des gestes techniques (sans danger) ou au maquettage de postes de travail pour en améliorer l'ergonomie et lutter contre les TMS (Troubles Muscolo Squelettiques).

 

Visite chez Minatec

Littéralement "Conseil technologique en réalité virtuelle", Coterev a été fondée en juillet 2010 et se nourrit de l'expérience de son dirigeant. Jean-Luc Dutheil a travaillé 11 ans en bureau d'études chez Renault Truck, dont 5 en tant que responsable du design numérique, puis 8 ans dans le centre de ressources techniques CLARTE, plateforme de réalité virtuelle et réalité augmentée basée à Laval. Aujourd'hui, le créateur développe son business plan tout en bénéficiant des conseils de l'EGEE (Entente des Générations pour l'Emploi et l'Entreprise, une association d'anciens cadres, partenaire de la CCI Nord-Isère).

"Dans un contexte favorable avec la baisse des coûts de ces technologies de l'image, l'ambition de Coterev est d'en faire bénéficier des PME-PMI", résume l'entrepreneur.
Une philosophie similaire anime également le CEA, avec la volonté de rendre plus accessibles le produit de ses recherches. A la suite de la Journée de l'innovation, la CCI Nord-Isère a organisé une visite au show-room de Minatec, centre européen dédié aux nanotechnologies et vitrine technologique du CEA. "J'y suis allé par curiosité scientifique pour découvrir des innovations qui deviennent accessibles comme les capteurs inertiels, témoigne Jean-Luc Dutheil. Je voulais aussi voir comment étaient intégrées les technologies de l'image pour la mise en valeur dans le show-room !".

]]>
Tue, 20 Dec 2011 00:00:00 +0100
<![CDATA[Sous-traitance : Revol Mécanique prend son envol commercial]]> http://www.ccinordisere.fr/pages/index/cci-nord-isere/num/131/tpl/tpl_actu.php/id/2200 Entreprise de sous-traitance en mécanique générale, spécialisée en fraisage et tournage, Revol Mécanique fête cette année ses 40 ans. En bonne santé, l'entreprise donne aujourd'hui la priorité à son développement commercial.

Créée en 1971, Revol Mécanique, est heureux de fêter ses 40 ans d'existence. En 1991, la société, emménage dans un nouveau bâtiment de 600 m2 situé dans la zone industrielle des quatre vies à Frontonas. Un site idéal pour recevoir les clients. "Nos clients - industriels en pneumatique/hydraulique, électricité, optique -, viennent chercher chez nous la diversité, la technicité et la qualité : la société est certifiée ISO 9001 depuis 2004, explique Philippe Revol, directeur commercial. Avec une forte culture de l'usinage de pièces de fonderies, nous réalisons des pièces unitaires ou des moyennes séries. Nous traitons une cinquantaine de références différentes chaque mois, en acier, en fonte ou en plastique."

En 2011, Revol Mécanique enregistre une bonne année et voit son chiffre d'affaires augmenter. "Nous devons ce succès à notre collaboration étroite avec nos clients, basée sur la confiance, commente Philippe Revol. Nous nous donnons réellement les moyens d'accompagner nos clients dans leur croissance."

Des résultats qui permettent à la société d'entreprendre un nouveau plan d'investissements sur les deux prochaines années. Au programme : recrutement de personnels qualifiés, achat d'une machine de production à commandes numériques, agrandissement du bâtiment pour atteindre 1 235 m2 de surface couverte, sans oublier la refonte complète de l'outil de GPAO.


Echange, partage et réseau

Aujourd'hui, pour passer à la vitesse supérieure, Philippe Revol et ses frères travaillent à la constitution d'un réseau solide de partenaires, de clients et de prospects. Membre du Club Devco depuis juin 2011, Revol Mécanique tire de ces échanges un véritable souffle nouveau. "Nous étions arrivés à saturation et ressentions le besoin de prendre une nouvelle dimension, analyse Philippe Revol. Participer aux réunions Devco nous permet de mieux connaître les entreprises et les industries de la région, de découvrir de nouvelles tendances sur le marché, de nous rassurer sur nos orientations ou encore de développer de nouveaux savoir-faire. Par exemple, nous nous sommes rapprochés d'industriels de la plasturgie, pour lesquels nous pourrions développer une activité de mouliste". Déjà, des contacts ont été noués et pour répondre aux sollicitations commerciales, Revol Mécanique prévoit la création d'outils de communication, notamment d'un site Internet. Des moyens à la hauteur de l'ambition : Revol Mécanique projette d'augmenter son chiffre d'affaires de 30% d'ici 2013 !

]]>
Tue, 20 Dec 2011 00:00:00 +0100
<![CDATA[Comin design : Un co-pilotage apprécié]]> http://www.ccinordisere.fr/pages/index/cci-nord-isere/num/131/tpl/tpl_actu.php/id/2201 Comin'Design vend du mobilier et de la décoration sur internet et également en boutique à Crémieu. Ayant vu son chiffre d'affaires tripler, la société a sollicité la CCI Nord Isère qui a fait appel à une association de bénévolat économique pour l'accompagner dans son développement, ses relations avec ses partenaires bancaires et ses fournisseurs.

S'appuyer sur l'expérience de seniors, bénéficier d'un regard neuf et objectif, être conseillé dans la prise de décision, enrichir sa gestion de tableaux de bord, autant de services rendus bénévolement par les membres du réseau EGEE (Entente des Générations pour l'Emploi et l'Entreprise). Leur profil : d'anciens cadres ou dirigeants d'entreprise à la retraite. Leur public : les créateurs ou chefs d'entreprises.

 

Conseiller pour optimiser

"La société que nous avons créée voici 4 ans a connu un fort développement, avec un triplement du chiffre d'affaires sur le dernier exercice, témoigne Caroline Cabanel, dirigeante de Comin Design. Nous avons fait appel à la CCI Nord-Isère car nous avons été confrontés à des divergences  de point de vue avec notre banquier sur des besoins liés à notre développement. Christian Oriol a aidé la société Comin'Design à analyser la situation et la gestion de son affaire. "Le dirigeant nous ouvre ses livres de compte, il doit être transparent, note-t-il. Nous signons de toute façon une clause de confidentialité." "Il me semblait évident que je devais faire confiance à M.Oriol !, confirme la créatrice. Il a très vite analysé la situation et m'a livré des conseils précieux que j'ai pu mettre en œuvre rapidement". EGEE a donc travaillé avec Comin Design sur un dossier de présentation des projets pour les partenaires bancaires que Caroline Cabanel ira présenter prochainement.

"Naturellement, la prise de décisions revient au dirigeant, renchérit Christian Oriol, intervenant du réseau EGEE. Nous accompagnons l'entreprise, d'abord à travers un diagnostic, puis sur une mission de conseil de 5 à 6 demi-journées".

Sur ce dossier d'autres actions ont été engagées comme par exemple en matière de conditions commerciales, pour négocier de meilleurs tarifs avec certains fournisseurs. Il a également travaillé avec elle sur des tableaux de bord pour mieux gérer la trésorerie : un outil de suivi et un tableau de besoins prévisionnels. "Je me sens soutenue et encadrée, se réjouit la dynamique dirigeante. C'était nécessaire, pour passer ce cap de développement et pouvoir mieux piloter l'entreprise." Elle a également apprécié la qualité des relations humaines tissées, qui rompent aussi le fameux isolement du chef d'entreprise ! Dans le Nord-Isère, ce sont 25 membres du réseau EGEE qui peuvent intervenir, avec des profils variés et des compétences plurielles.

]]>
Tue, 20 Dec 2011 00:00:00 +0100
<![CDATA[Texinov : Des textiles techniques sans frontières]]> http://www.ccinordisere.fr/pages/index/cci-nord-isere/num/131/tpl/tpl_actu.php/id/2202 Du filet d'ombrage pour l'horticulture au renfort mécanique pour les autoroutes, Texinov est incontournable dans les marchés de niches. Aujourd'hui, le spécialiste des textiles techniques se développe à l'international.

La Maille des Bussières, fondée en 1972 à la Tour du Pin, s'est rendue célèbre en fabriquant des voiles de mariée : des textiles extrêmement légers, de quelques grammes seulement au mètre carré.

Aujourd'hui, Texinov est une PME spécialisée dans les textiles techniques en technologie maille jetée. Une équipe de 50 personnes, dont 15 techniciens et ingénieurs, conçoit, développe et produit pas moins de 20 millions de mètres carrés de textiles chaque année. Pour le marché de l'agriculture/horticulture, la société crée par exemple des filets anti-insectes ou encore des écrans d'isolation thermique. De même, Texinov conçoit et réalise des textiles techniques à haute valeur ajoutée pour l'industrie automobile, aéronautique ou médicale. Les géotextiles, enfin, sont destinés au génie civil. "Nos textiles sont utilisés comme renfort mécanique pour des fondations d'infrastructures routières et ferroviaires. Pour cette activité qui représente déjà 50% de notre chiffre d'affaires, nous avons de grands projets à l'international", révèle Christine Lièvre, responsable Export.

 

D'abord l'Europe, puis l'Asie

En effet, depuis 3 ans, Texinov se développe à l'export, réalisant déjà 70% de son chiffre à l'international. "En 2009, c'est un premier contrat d'exception en Estonie qui nous a permis d'être reconnu à l'international." En 2009 toujours, Texinov a remporté un premier gros marché en Pologne dans le cadre de l'Euro 2012 : plus de 1 million de mètres carrés de géotextile destiné à la construction d'infrastructure routière ! Depuis, la PME a choisi de travailler avec les Chambres de Commerce et d'Industrie, pour bénéficier de leur organisation et de leurs réseaux. Après une mission en Roumanie avec la CCI de Colmar, Texinov a participé à la mission Export en Turquie organisée par la CCI Nord Isère en octobre 2010. "Cette mission collective s'est révélée très fructueuse et nous a permis de nouer des relations avec 4 partenaires potentiels avec lesquels nous sommes actuellement en phase de test. Résultat : nous avons décroché une première affaire pour une centrale hydroélectrique soumise à des risques de chute de pierres." En octobre 2011, Texinov a fait ses premiers pas en Asie, en participant à une mission au Vietnam. "Ce pays représente pour nous un gros potentiel, souligne Christine Lièvre. La construction d'infrastructures est indispensable pour désengorger les villes. Là-bas, les sols sont peu porteurs et doivent être renforcés. Au Vietnam, grâce à la CCI Nord Isère qui connaît et comprend nos besoins, nous avons décroché 13 rendez-vous parfaitement ciblés en 4 jours !"

]]>
Tue, 20 Dec 2011 00:00:00 +0100
<![CDATA[L'opération Tranquilité Entreprises de la gendarmerie]]> http://www.ccinordisere.fr/pages/index/cci-nord-isere/num/131/tpl/tpl_actu.php/id/2211 L'opération « Tranquillité Vacances » permet à tout particulier de signaler son absence auprès des forces de l'ordre.

Les entreprises de la région Rhône-Alpes sont statistiquement 5 fois plus souvent victimes d'atteintes que les résidences privées (source : Mission Pilotage et Performance DGGN) .. Partant de ce constat, la région de gendarmerie de Rhône-Alpes a décidé d'étendre et d'adapter le dispositif «Tranquillité vacances» aux entreprises.

L'opération « Tranquillité Entreprises » permet dorénavant à tout chef d'entreprise de signaler à la Gendarmerie territorialement compétente la fermeture temporaire de son établissement (vacances ou autres) ou tout événement exceptionnel (réception de matériaux de valeurs, passages suspects...), au moyen du formulaire spécifique joint.

]]>
Tue, 24 Jan 2012 00:00:00 +0100
<![CDATA[Quand le Port de Vienne-Sud Salaise/Sablons prend un nouvel essor]]> http://www.ccinordisere.fr/pages/index/cci-nord-isere/num/131/tpl/tpl_actu.php/id/2203 Parce que la multimodalité est aujourd'hui une préoccupation essentielle des entreprises et que nul ne peut désormais appréhender la question des transports sans en voir toutes les facettes, le Port de Vienne Sud Salaise/Sablons est devenu un outil phare des activités économiques régionales.

Avec 850 000 tonnes traitées en 2010, les résultats du Port de Vienne-Sud Salaise/Sablons sont aujourd'hui des plus performants. Ils sont le fruit d'une politique efficace mise en place au quotidien sur la plateforme multimodale de Salaise Sablons. Une politique de développement menée plus particulièrement depuis 2004 et qui permet aujourd'hui au Port de Vienne-Sud Salaise/Sablons de répondre au plus près des préoccupations des entreprises avec un équipement qui a fait l'objet d'investissements remarquables et qui le positionne à la première place des ports basés sur l'axe Rhône-Saône, après Lyon. Extension des magasins de stockage, investissement pour développer les techniques nécessaires au fonctionnement du silo, création de la plate forme Nord-Isère, mise aux normes environnementales de la plate forme charbon, investissement dans du matériel perfectionné (chargeuse, locotracteur rail route...), aménagement de voies de circulation ou création de la plate forme centre, autant de grands projets qui se sont réalisés ces dernières années.

Installé au cœur de la zone industrialo-portuaire de Salaise, le Port de Vienne Sud Salaise/Sablons s'étend sur 110 000 m2 avec 6 300 m2 de bâtiments de stockage près à recevoir des matériaux en vrac principalement mais aussi, 60 000 m² de surface de stockage extérieur.

Pour confirmer cette volonté de développement, les Chambres de Commerce et d'Industrie voisines de la plateforme, la Chambre de Commerce et d'Industrie de Grenoble, la Chambre de Commerce et d'Industrie d'Ardèche et la Chambre de Commerce et d'Industrie de Saint-Etienne ont souhaité réunir leurs moyens pour porter haut les couleurs de la multimodalité.

Les Chambres de Commerce et d'Industrie partenaires sont pleinement conscientes que le Port de Vienne-Sud Salaise/ Sablons est, de par sa situation géographique, porteur d'enjeux importants pour le territoire et souhaitent contribuer à en faire une composante majeure pour le tissu économique de ce territoire.

Partageant le même objectif de valorisation du Port de Vienne-Sud Salaise/Sablons et d'essor du trafic fluvial, elles se sont rapprochées de la Chambre de Commerce et d'Industrie Nord-Isère pour engager une démarche structurée de coopération dans un but commun : le développement d'un outil porteur pour tous.

Les partenaires se sont donc engagés dans le cadre d'une convention qui a été signée le 30 septembre dernier par les quatre Présidents des CCI concernées. Il s'agit désormais de développer entre elles une coopération active ayant pour but de renforcer l'attractivité et le rayonnement du port fluvial de Vienne Sud Salaise Sablons en valorisant les équipements et installations portuaires afin d'accroître le volume de fret fluvial en lien avec le territoire.

Ainsi, Jean VAYLET, Président de la CCI de Grenoble, André MOUNIER, Président de la CCI de Saint-Etienne, Jean-Paul POULET, Président de la CCI de l'Ardèche et Daniel PARAIRE, Président de la CCI Nord-Isère ont signé l'engagement de se faire les ambassadeurs de ce nouveau service désormais proposé à toutes les entreprises ressortissantes des territoires de la Loire, de l'Isère ou de l'Ardèche. Faisant ainsi leur, les démarches de mutualisation et de travail en commun pour atteindre les objectifs que les équipes du Port de Vienne-Sud Salaise/Sablons, fort d'une longue expérience, ont dessinés pour leur outil, dans le cadre de la Stratégie ISERE 20.

]]>
Tue, 20 Dec 2011 00:00:00 +0100
<![CDATA[Démarche RSDE : APORA aux côtés des entreprises]]> http://www.ccinordisere.fr/pages/index/cci-nord-isere/num/131/tpl/tpl_actu.php/id/2204 Le programme RSDE (Recherche et réduction des rejets de substances dangereuses dans l'eau) concerne environ 900 établissements de Rhône-Alpes. Il s'agit de micropolluants mais les impacts sont majeurs.

Emanant d'une directive européenne déclinée à l'échelle nationale, le programme RSDE a bouclé une première phase de mesures des rejets en 2007. Editée en janvier 2009, une circulaire relative à la poursuite de cette action vise les ICPE (Installations Classées pour la Protection de l'Environnement). Le programme déployé vise la réduction des rejets de substances prioritaires et pertinentes d'ici 2015 et la suppression des rejets de substances dangereuses prioritaires d'ici 2021.

 

Mesurer et agir

Le dispositif RSDE comprend une partie de surveillance des eaux de rejet, à la fois ponctuelle et pérenne, et une partie d'études pour décrire les possibilités de réduction, voire de suppression des rejets de substances dangereuses. L'Agence de l'eau Rhône Méditerranée et Corse (RM&C) peut aider financièrement sur les phases de surveillance initiale et d'étude technico-économique.

Environ 900 établissements sont concernés en Rhône-Alpes, sachant que des arrêtés préfectoraux sont déjà prescrits pour la moitié d'entre eux. Pour les accompagner, les industriels peuvent se tourner vers APORA, l'association des entreprises de Rhône-Alpes pour l'environnement industriel. "APORA est un centre de ressources notamment sur la partie règlementation, pour aider les entreprises à mieux comprendre les textes et leur application", expose Isabelle Charpin, Secrétaire général d'APORA. L'association les renseigne également sur le plan technique (aide à la recherche d'information, orientation vers des solutions).

Interlocuteur reconnu des services de l'Etat, en particulier la DREAL Rhône-Alpes, elle aide les exploitants rhônalpins à piloter la démarche RSDE dans le cadre d'une action d'animation aidée par l'Agence de l'Eau RM&C : réunions d'information en collaboration avec la CCI Nord Isère, réponses aux questions techniques et site internet dédié au sujet. "Plus globalement, cette seconde phase améliorera la connaissance des rejets et de leurs impacts sur les milieux, renchérit Amandine Lafitte, chargée de mission RSDE. Elle doit également contribuer à l'atteinte du bon état des masses d'eaux en 2015, selon les termes de la Directive cadre sur l'eau."

En attendant, pour agir localement et s'y retrouver dans les procédures règlementaires, les acteurs économiques ont intérêt à se tourner vers des spécialistes.

]]>
Tue, 20 Dec 2011 00:00:00 +0100
<![CDATA[Groupe Casino : En tête pour les éco-étiquettes]]> http://www.ccinordisere.fr/pages/index/cci-nord-isere/num/131/tpl/tpl_actu.php/id/2205 Lancé en 2009, le programme Casino Avenir vise à guider les consommateurs vers des produits, services et actions responsables. Le groupe a d'abord travaillé sur le développement de gammes de produits "responsables". Il a ensuite mis au point l'indice carbone, une étiquette environnementale qui figure sur les emballages des produits. Aujourd'hui, Casino va plus loin avec l'indice environnemental.

Premier acte de la politique d'éco-étiquetage, l'indice carbone Casino est aujourd'hui affiché sur plus de 600 produits de la marque distribués dans ses 8000 magasins. "Nous avons souhaité fournir aux consommateurs une information claire sur l'impact environnemental des produits consommés au quotidien", commente Gilbert Delahaye, directeur des projets transversaux RSE du groupe Casino.

 

Du champ à l'assiette

 

Un étiquetage simple et lisible, sous forme d'une règlette graduée apposée sur les emballages des produits, renseigne les consommateurs. Ce système pionnier a été mis au point avec l'agence Bio Intelligence Service (ce cabinet conseil a élaboré une nouvelle méthodologie spécifique à la grande distribution), avec le soutien financier de l'ADEME (Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie). Cette initiative a valu au distributeur de nombreuses distinctions, dont un Green Business Award décerné en septembre 2010. "Outre le fait qu'il s'agisse d'une information pertinente pour le consommateur, le Groupe s'engage à travailler sur la réduction de l'Indice Carbone de ses produits, car des optimisations sont toujours possibles", note Gilbert Delahaye.

 

Une démarche nationale

Aujourd'hui, le groupe va plus loin avec la conception d'un indice environnemental. Ce projet s'inscrit dans le cadre d'une expérimentation nationale impulsée par le Grenelle de l'Environnement. Le ministère de l'Environnement a lancé un appel à projets (pilote ADEME-AFNOR) début 2011. Au cours de cette année d'expérimentation, les entreprises participantes proposent des indices et des méthodologies pour un étiquetage environnemental sur les produits de grande consommation.

Pour sa part, le groupe Casino a mis au point l'indice environnemental, qui intègre des critères additionnels à ceux de l'indice carbone ; outre les émissions de gaz à effet de serre, l'indice mesure la consommation d'eau et la pollution aquatique. "Rigoureuse, la méthodologie s'appuie sur les préconisations de la plateforme ADEME/Afnor", précise Gilbert Delahaye. Chaque indicateur est calculé pour toutes les étapes du cycle de vie des produits. Plus l'indice global est faible, plus l'impact du produit sur l'environnement est limité.

 

Aller plus loin

L'expérimentation a débuté le 1er juillet dernier, une démarche à laquelle se sont ralliés 2 distributeurs (Casino et Monoprix) et 5 producteurs (Matines, Alter Eco, Mer Alliance, Fruité et Saint-Amand). "Nous voulons contribuer à la mise en place de l'éco-étiquette qui sera harmonisée en France, dans le but de rendre comparable l'impact environnemental des produits quelle que soit leur marque", explique Gilbert Delahaye. L'Etat décidera en effet, à la fin de l'expérimentation, quel sera l'indice retenu. "Nous espérons être bien placés dans cet enjeu majeur, poursuit-il. D'ailleurs nous sommes allés plus loin que les préconisations du Ministère en affichant l'indice sur les emballages des produits et non seulement sur internet ou dans le rayon." Ainsi, Casino et ses partenaires défendent une solution d'étiquetage multicritère fiable et compréhensible en quelques secondes par le consommateur.

A suivre...

]]>
Tue, 20 Dec 2011 00:00:00 +0100
<![CDATA[Se mettre au vert pour les fêtes en consommant durable...]]> http://www.ccinordisere.fr/pages/index/cci-nord-isere/num/131/tpl/tpl_actu.php/id/2206 Depuis 2008, la production de déchets par les ménages s'est stabilisée, en partie grâce au comportement des consommateurs, sans doute plus attentifs à leur manière de consommer et de recycler. Une tendance à encourager au moment des fêtes, période propice aux achats... et parfois à l'abondance.

Et si les résolutions n'attendaient pas le 1er janvier pour être prises ? Les bonnes pratiques peuvent être mises en oeuvre dès Noël. Logos, étiquettes, il suffit de lire les emballages et d'adopter les bons réflexes pour consommer mieux. "Chacun doit être vigilant à l'impact des produits sur l'environnement, souligne France-Noëlle Lefaucheux, coordinatrice à l'ADEME (Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie). De plus en plus d'étiquettes mentionnent leur contenu énergétique ou leur provenance. On pourra aussi chercher à privilégier les produits éco-labellisés et éco-conçus" ; c'est-à-dire, des produits pour lesquels l'environnement a été pris en compte dès la conception. Le consommateur peut également préférer un loisir, une place de spectacle, à un objet d'une utilité parfois réduite.

 

Offrir une seconde vie

"Lors d'un achat, il est intéressant de se poser la question de la réelle utilité du produit, conseille France-Noëlle Lefaucheux. Nous achetons des objets, notamment électroménagers ou multimédias, souvent sous-utilisés. On peut chercher à se faire plaisir sans succomber à l'effet de mode, opter pour la location ou de l'occasion. En fin de cycle, pensez aux filières de recyclage !" Différentes possibilités existent, reprise par le distributeur et dépôt à la déchèterie bien-sûr, mais on peut aussi donner une deuxième vie à ses objets en les remettant à des associations. Ou pourquoi pas en tirer profit ? Plusieurs sites internet proposent par exemple de racheter les anciens téléphones portables.


Menu de fête responsable

Qui dit fêtes de fin d'année dit repas copieux. Consommer responsable, c'est se poser la question de la provenance des aliments, des emballages et également des déchets. "Les consommateurs ne pensent pas toujours au gaspillage alimentaire, pourtant chaque Français jette en moyenne 20 kg d'aliments par an, dont 7 kg encore dans leur emballage !", indique France-Noëlle Lefaucheux. Acheter les produits "en vrac" pour éviter le suremballage tout en adaptant les quantités au nombre de convives, réutiliser son sac de course, acheter des bons produits de saison, autant de gestes éco-
citoyens qui prouvent que l'on peut se faire plaisir tout en consommant intelligemment !

 

Plus de détails : http://ecocitoyens.ademe.fr/

]]>
Tue, 20 Dec 2011 00:00:00 +0100
<![CDATA[Institut Consulaire du Dirigeant : Echanger pour mieux (se) diriger]]> http://www.ccinordisere.fr/pages/index/cci-nord-isere/num/131/tpl/tpl_actu.php/id/2207 Etre chef d'entreprise, c'est exercer plusieurs métiers à temps plein et répondre à des problématiques quotidiennes ou plus stratégiques. Pour s'y retrouver et progresser, des formations sont proposées par les Instituts Consulaires du Dirigeant et du Commerce.

Les missions du chef d'entreprise sont multiples, ses postures sont plurielles. Tour à tour manager, gestionnaire, commercial, communicant, il doit aussi veiller à préserver sa vie personnelle. C'est pour mieux gérer cette position d'équilibre et donner des clés aux chefs d'entreprise, que l'Institut Consulaire du Dirigeant a mis au point un module de formation qui leur est spécifiquement dédié.

 

Faire le lien

Monté conjointement par la CCI de Saint-Etienne et la CCI Nord Isère, le programme se déroule sur une année complète, au rythme d'une journée par mois pour ne pas être trop chronophage dans l'emploi du temps du dirigeant. "Ce rythme est parfait !", témoigne Nicolas Landrix, responsable de boutiques dans le Nord-Isère. Gérant trois magasins, il reprend progressivement les franchises de son père, "en bénéficiant de son expérience et en apportant des idées neuves ", observe le jeune homme. La formation dispensée par l'ICD l'a immédiatement conquis par son approche pragmatique et les échanges entre participants. "Quelle que soit la taille de notre entreprise, nous réalisons que nous avons les mêmes problématiques, dit-il. La diversité des profils et des générations est également enrichissante."

 

A chaque mois son thème

Le premier vendredi de chaque mois, d'octobre à juillet, une thématique est abordée. Nicolas Landrix a apprécié le premier module, où il était question de séparer vie professionnelle et personnelle. "Dans une affaire familiale, c'est encore plus crucial", confie le dirigeant. La suite du programme l'intéresse par sa diversité, gestion du stress, éco-conduite, le risque fiscal, évaluer son entreprise, gérer le contentieux, développer son leadership... "Ce sont des aspects concrets qui sont abordés et donc directement utiles, d'ailleurs j'en ferais bénéficier mes collaborateurs", complète Nicolas Landrix, qui affirme aussi se réjouir de revoir ses homologues. "La formation permet aussi de rompre l'isolement du chef d'entreprise et cette journée hors cadre me ravit."

Pour les commerçants et les salariés du commerce, désireux de développer leur point de vente, la CCI Nord Isère propose une formation avec la même philosophie de pragmatisme et d'échanges : l'Institut Consulaire du Commerce.

]]>
Tue, 20 Dec 2011 00:00:00 +0100
<![CDATA[Le Club des Managers EGC Nord Isère : L'EGC Nord Isère, au service des entreprises locales]]> http://www.ccinordisere.fr/pages/index/cci-nord-isere/num/131/tpl/tpl_actu.php/id/2208 La pédagogie de l'EGC, bâtie sur 5 pôles de formation (culture d'entreprise, management et développement personnel ; marketing et action commerciale ; gestion et outils de gestion ; international ; projets professionnels), apporte aux étudiants tous les savoirs, savoir-être et savoir-faire nécessaires pour une bonne intégration dans le monde professionnel.

L'entreprise occupe une place centrale dans cette pédagogie, puisqu'elle apporte les sujets d'étude, l'inspiration des projets et la concrétisation de l'apprentissage.

Aujourd'hui, nous souhaitons ajouter un acteur primordial à notre organisation : Le Club des Managers EGC, qui regroupera des dirigeants et collaborateurs de tous les secteurs présents dans le Nord Isère.

L'objectif principal étant de permettre aux étudiants d'être suivi par les entreprises qui les emploieront, et aux entreprises d'avoir un rôle actif dans la formation de leurs futurs collaborateurs.

Les Commissions du Club :

Le Club a pour mission de travailler tout au long de l'année en commissions spécialisées :

  • Une commission Projets : pour évaluer, orienter et soutenir par des conseils, les projets professionnels, ainsi que les projets d'étude des étudiants.
  • Une commission Evaluation pour établir avec l'Ecole les critères et les outils d'évaluation de comportement professionnel. Ses membres participeront aux jurys d'entrée et de soutenances tout au long de la scolarité.
  • Une commission Communication qui participera à l'élaboration de la politique de communication du Club des Managers EGC et de l'école pour promouvoir l'EGC auprès de toutes les entreprises.

Les membres du club participeront aussi à l'organisation de conférences présentant aux étudiants de l'EGC les principales fonctions de l'entreprise, afin de les accompagner dans la création de leur projet professionnel. Dès aujourd'hui vous pouvez rejoindre le Club des Managers EGC Nord Isère. Inscriptions : Hakim Boucif 04 74 95 22 01- h.boucif@nord-isere.cci.fr

]]>
Tue, 20 Dec 2011 00:00:00 +0100
<![CDATA[Soirée de l'entreprise]]> http://www.ccinordisere.fr/pages/index/cci-nord-isere/num/132/tpl/tpl_eve.php/id/789 Tue, 24 Jan 2012 00:00:00 +0100 <![CDATA[Comités d'appui à la transmission]]> http://www.ccinordisere.fr/pages/index/cci-nord-isere/num/132/tpl/tpl_eve.php/id/748 Tue, 24 Jan 2012 00:00:00 +0100 <![CDATA[Journée d'information]]> http://www.ccinordisere.fr/pages/index/cci-nord-isere/num/132/tpl/tpl_eve.php/id/769 Tue, 24 Jan 2012 00:00:00 +0100 <![CDATA[Journée d'information]]> http://www.ccinordisere.fr/pages/index/cci-nord-isere/num/132/tpl/tpl_eve.php/id/762 Tue, 24 Jan 2012 00:00:00 +0100 <![CDATA[Point Info Expert]]> http://www.ccinordisere.fr/pages/index/cci-nord-isere/num/132/tpl/tpl_eve.php/id/724 Tue, 24 Jan 2012 00:00:00 +0100 <![CDATA[Rendez-Vous Experts]]> http://www.ccinordisere.fr/pages/index/cci-nord-isere/num/132/tpl/tpl_eve.php/id/739 Tue, 24 Jan 2012 00:00:00 +0100 <![CDATA[Rendez-Vous Experts]]> http://www.ccinordisere.fr/pages/index/cci-nord-isere/num/132/tpl/tpl_eve.php/id/937 Tue, 24 Jan 2012 00:00:00 +0100 <![CDATA[Comités d'appui à la transmission]]> http://www.ccinordisere.fr/pages/index/cci-nord-isere/num/132/tpl/tpl_eve.php/id/751 Tue, 24 Jan 2012 00:00:00 +0100 <![CDATA[Point Info Expert]]> http://www.ccinordisere.fr/pages/index/cci-nord-isere/num/132/tpl/tpl_eve.php/id/927 Tue, 24 Jan 2012 00:00:00 +0100 <![CDATA[Journée d'information]]> http://www.ccinordisere.fr/pages/index/cci-nord-isere/num/132/tpl/tpl_eve.php/id/764 Tue, 24 Jan 2012 00:00:00 +0100 <![CDATA[Point Info Expert]]> http://www.ccinordisere.fr/pages/index/cci-nord-isere/num/132/tpl/tpl_eve.php/id/735 Tue, 24 Jan 2012 00:00:00 +0100 <![CDATA[Journée d'information]]> http://www.ccinordisere.fr/pages/index/cci-nord-isere/num/132/tpl/tpl_eve.php/id/763 Tue, 24 Jan 2012 00:00:00 +0100 <![CDATA[Rendez-Vous Experts]]> http://www.ccinordisere.fr/pages/index/cci-nord-isere/num/132/tpl/tpl_eve.php/id/938 Tue, 24 Jan 2012 00:00:00 +0100 <![CDATA[Point Info Expert]]> http://www.ccinordisere.fr/pages/index/cci-nord-isere/num/132/tpl/tpl_eve.php/id/736 Tue, 24 Jan 2012 00:00:00 +0100 <![CDATA[Salon Mahana]]> http://www.ccinordisere.fr/pages/index/cci-nord-isere/num/132/tpl/tpl_eve.php/id/1002 Tue, 24 Jan 2012 00:00:00 +0100 <![CDATA[La CAPI organise un raid sportif]]> http://www.ccinordisere.fr/pages/index/cci-nord-isere/num/131/tpl/tpl_actu.php/id/2231 La CAPI organise un raid sportif le 15 avril prochain avec le milieu associatif local dans le but de :

-          Promouvoir le sport dans l'agglomération

-          Créer une identité sportive CAPI

-          Promouvoir les activités de pleine nature et les sentiers de randonnée

-          Fédérer le milieu associatif

Un challenge entreprise avec un classement à part sera également proposé.

1ère édition d'un grand événement amené à durer dans le temps, nous recherchons des partenaires pouvant s'associer au projet: vous trouverez ci-joint un dossier de partenariat.

]]>
Tue, 24 Jan 2012 00:00:00 +0100